Dr Frank Fontvielle

Traumatologie du Sport

Fontvielle médecin du sport Dijon

Dr Frank Fontvielle

Médecin du Sport

Bonjour,

Je m’appelle Frank Fontvielle, je suis médecin du sport, spécialisé en traumatologie et installé à Dijon.

J’ai commencé mes études de médecine au siècle dernier, au milieu des années 80, à l’UFR de Lyon Alexis Carrel (rebaptisée depuis Laennec).

Mais je n’ai jamais voulu faire médecine pour être médecin.

Non, j’ai voulu faire médecine pour être médecin du sport !

Doit on parler de vocation ? L'”idée” m’est venue très tôt.

J’avais 11 ans et souffrant d’une crise d’apendicite je venais d’être opéré, premier contact avec le milieu médico-chirurgical. Nous étions au mois de mai, ma convalescence se passait devant la télé qui diffusait alors Roland Garros dans sa quasi totalité, premier contact avec ce qui allait devenir une véritable passion, le tennis.

Mais qu’est-ce qu’un médecin du sport ?

Un medecin du sport est avant tout un médecin qui exerce dans un milieu spécifique : le milieu sportif.

Mais si la médecine du sport est centrée sur l’activité sportive, sa richesse tient au fait qu’elle s’intéresse autant au sportif de loisir qu’au plus haut niveau de compétition.

Ainsi ce médecin des sports traitera des enfants, des adolescents, des adultes jeunes et des vétérans, sans oublier les personnes en situation de handicap ou porteuses de maladies chroniques.

De plus, il n’y a pas que les sportifs qui mettent à mal leur squelette, leurs muscles et leurs tendons. Les danseurs, les artistes de cirque, les pompiers, les militaires, … fréquentent régulièrement nos cabinets.

Et que fait un médecin du sport ?

La médecine du sport est extrêmement vaste et les missions du médecin très variées.

Certains accompagnent les sportifs de haut-niveau dans leur quête de performances. C’est un travail sur la physiologie du corps humain, sur la prévention et le dépistage, sur les conditions de récupération de l’organisme.

D’autres ont une approche médicale du sport de masse, du sport loisir plus que de la compétition. Ils conseilleront les pratiquants sur la nutrition, la préparation à l’effort, les bonnes règles d’hygiène de vie.  Ils prescriront les activités physiques à des fins de santé, pour prévenir les pathologies sévères liées à la sédentarité.

Pour ma part, j’allais choisir la Traumatologie du sport. M’occuper du sportif blessé. Faire le diagnostic de la pathologie et lui apporter un traitement adapté pour lui permettre de pouvoir reprendre au plus vite sa passion. Entre passionnés on allait se comprendre.

Alors, il allait bien falloir se former

Quelle formation suivre pour être médecin du sport ?

Ou plutôt quelles formations suivre, tant elles sont diverse et ont évolué au cours des années.

Je ne parlerai ici que de mon cursus.

Je passe sur mes années d’études médicales à Lyon, qui me permettront tout de même d’être externe au service de Médecine du Sport de l’Hôpital Edouard Herriot, confortant ainsi mon choix initial.

Aussi, Doctorat en poche, je poursuis mes études par la Capacité de Médecine et Biologie du Sport.

Mais l’exercice professionnel me confronte rapidement aux difficultés de la prise en charge des pathologies de traumatologie du sport non chirurgicales. La prescription quasi exclusive d’anti-inflammatoires et d’antalgiques quelle que soit la pathologie ne me satisfait pas.

Je cherche.

Autre chose.

Et c’est ainsi que je vais me former à la mésothérapie, à l’ostéopathie, puis plus tard aux injections de PRP.

Spécialité
Diplômes
Doctorat en médecine à l'Université Lyon I
Capacité de Médecine et Biologie du Sport
Diplôme inter-universitaire de Traumatologie du Sport
Diplôme inter-universitaire de Médecine Manuelle Ostéopathie
Diplôme inter-universitaire de Mésothérapie

Où exercer ?

Là encore, les possibilités sont très variées.

L’exercice peut se faire en milieu hospitalier, dans un club sportif, ou encore en milieu libéral.

Début 2012, je décide de passer à l’exercice libéral et m’installe comme médecin du sport à Dijon, en cabinet de traumatologie du sport exclusif.

Parallèlement je m’investis dans la lutte antidopage auprès d’agences nationale (AFLD) et internationales (UEFA, IDTM), ce qui me permettra de participer à de grandes compétitions internationales (notamment 4 Tours de France, ou encore l’Euro 2016 de Football).

Mais impossible pour moi de rester éloigné des terrains de sport, je deviens médecin fédéral régional de la ligue de Bourgogne de volley-ball et médecin de l’équipe DN1 de cyclisme du SCO Dijon, et aussi médecin agréé par les fédérations de parachutisme, basket-ball et tennis.

Médecin du sport, mais aussi médecin sportif

Le sport, vous l’avez compris, fait partie intégrante de ma vie, pas uniquement sur le plan professionnel.

C’est mon exutoire, mon équilibre, mon école de vie.

J’ai eu la chance d’avoir accès à beaucoup de sports différents, j’en ai tiré une solide culture sportive

Je vous ai parlé de ma première passion, le tennis, que j’ai pratiqué assidument à l’adolescence.

Puis vint la course à pied, la découverte des courses de fond et la satisfaction de repousser toujours plus loin ses limites que j’ai ressenti au cours de mes différents marathons.

Jusqu’à ce qu’une vilaine blessure m’oblige à renoncer aux multiples micro-traumatismes répétés.

Et sous l’impulsion de patients “qui me voulaient du bien” j’ai ainsi découvert le golf.

Je suis allé à une de ces fameuses séances de découverte organisées chaque année dans les différents golfs de France.

Erreur grave.

Je suis tombé raide dingue de ce sport.

Les golfeurs me comprendront.

Les autres … essayez pour voir !