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COMMENT PREVENIR LES BLESSURES AU TENNIS

 

7 facteurs de risque à connaître

 

 

 

Il existe une sensation presque aussi forte que la victoire au tennis.

 

Celle d’avoir enfin pu terminer un match sans douleur. 

 

Se dire que ça y est, la douleur d’épaule au service est un mauvais souvenir, ça y est le revers lifté passe, même au 3ème set, sans martyriser son coude.

 

Et si l’objectif de cette année était simplement de faire une saison pleine, sans blessure et de retrouver le plaisir de jouer.

Une récente étude parue en avril 2020 dans l’International Journal of Environmental Research and Public Health, intitulée “Risk Factors for Upper Limb Injury in Tennis Players: A Systematic Review” traite des facteurs de risques liés aux blessures du membre supérieur chez le tennisman.

 

Afxentios Kekelekis et coll. ont effectué une revue systématique de toutes les publications portant sur ces blessures.

 

Cet article reprend les 7 principaux facteurs de risque décrits dans l’étude.

 

Le tennis est-il un sport à part ?

 

En tout cas il diffère des autres sports en termes de durée du match, de surface de jeu et d'équipement.

 

Il se caractérise par des mouvements répétitifs des membres supérieurs à grande vitesse, entraînant des blessures excessives.

 

Les données de l'une des études épidémiologiques les plus récentes sur les blessures au tennis ont rapporté que celles des membres supérieurs représentaient 28% de toutes les blessures chez les joueurs adultes masculins et 23% chez les joueuses, tandis que l'articulation de l'épaule était le site le plus fréquemment blessé du membre supérieur.

 

Les blessures à l'épaule sont très fréquentes chez les joueurs de tennis professionnels, principalement en raison de la surcharge mécanique répétitive de l'articulation.

 

La scapulalgie était présente chez 24% des joueurs de tennis élite âgés de 12 à 19 ans.

La prévalence augmente à 50% chez les anciens joueurs de tennis professionnels seniors (plus de 35 ans).

 

La tendinopathie a été documentée comme le type de blessure le plus fréquent au poignet, car les joueurs de tennis ajoutent beaucoup de spin et de vitesse à leurs coups.

 

L’objectif de cette revue a donc été d’identifier les facteurs de risque de blessure des membres supérieurs chez les joueurs de tennis.

 

7 ont été retenus.

 

 

 

# 1. La durée d’exposition au tennis (Prolonged Tennis)

 

Le tennis diffère de beaucoup d’autres sports en terme de durée de jeu (et donc en terme d’exposition aux contraintes physiques).

 

Un match de tennis peut être joué sur plusieurs heures (1–5 h). 

En premier lieu, terminées les séances d’entraînement à n’en plus finir.

Il faut privilégier le qualitatif au détriment du quantitatif.

 

Toute séance d’entraînement doit avoir un objectif précis, taper la balle pour taper la balle sans objectif technique ou tactique clairement et préalablement défini n’a plus lieu d’être.

 

A ceux qui prétendraient que l’on ne peut gagner un match de 5 heures si on n’en joue pas à l’entrainement, il y a 2 choses à répondre :

  • Les matchs de 5 heures restent une exception, la durée moyenne se situe entre 1 et 3 heures. Combien de joueurs professionnels joueront un match de 5 heures dans leur carrière ? Cette proportion sera encore plus faible chez les joueurs amateurs.
  • Comment les autres sports gèrent-ils les épreuves aussi longues ? Si l’on prend l’exemple du marathon, plus aucun plan d’entraînement ne prévoit d’inclure la distance reine avant le jour J. C’est encore plus vrai pour les centbornards, ils ne courront jamais 100 km à l’entraînement. Au contraire, on va essayer de préserver au maximum les articulations en incluant des activités portées dans le plan d’entraînement.

 

Ensuite, une saison de tennis doit se programmer.

Cela concerne surtout le joueur amateur qui doit s’inspirer de ce que font les professionnels.

Schématiquement elle doit comporter une plusieurs périodes :

  • Une période foncière où l’on va travailler les fondamentaux tant physiques que psychologiques
  • Une période pré-compétitive, entièrement orientée vers la compétition, avec un affûtage technique et la mise en place de schémas tactiques
  • Une période compétitive, à laquelle on doit arriver au sommet de sa forme
  • Une période de récupération ou coupure pour permettre à l’organisme et au mental de récupérer

 

Enfin, il est extrêmement important de soigner l’avant et l’après entraînement, tout ce qui se passe en dehors du court.

  • L’échauffement est incontournable. Un échauffement polyarticulaire et bien sûr sans raquette au départ. On ne devrait plus voir de joueur tout juste sorti de leur voiture commençant directement à jouer par des services !
  • Après le warm up (échauffement), le warm down (ou retour au calme) est tout aussi nécessaire. On sait que le temps de chacun est compté, mais filer immédiatement sous la douche une fois l’entraînement terminé n’est pas raisonnable. Il est indispensable de favoriser le drainage lactique, d’étirer doucement et passivement des muscles et des tendons qui ont été sollicités pendant plusieurs heures.
  • L’alimentation doit bien sûr être surveillée et la consommation d’alcool modérée. La surcharge pondérale est à l’origine de contraintes articulaires supplémentaires qui useront prématurément celles-ci.
  • Le sommeil est un acteur majeur de la récupération. Il est important d’avoir un horaire de coucher régulier. Une moyenne de 6 à 8 heures est indispensable. Privilégiez un environnement silencieux, sombre et frais. Préférez un sommeil naturel et évitez la prise de somnifères ou d’anxiolytiques.

 

 

L’entraînement excessif est une chose, mais y a-t-il des pathologies spécifiques qui seraient des facteurs de risque de blessure du membre supérieur chez le tennisman ?

 

 

 

# 2. La dyskinésie scapulaire

 

Les altérations de la position et du mouvement de l'omoplate ont été appelées dyskinésie scapulaire.

 

Elles sont responsables de modifications de l'activation des muscles stabilisateurs de l’épaule.

 

La vidéo suivante vous montre des exemples de dyskinésie scapulaire

Le match le plus long en tournoi a eu lieu en 2010 à Wimbledon, il opposait le Français Nicolas Mahut à l’Américain John Isner et a duré 11h5min sur 3 jours.

 

Le match le plus long sur une journée aura duré 6h42min, en 2015 lors de la Coupe Davis, il opposait Leonardo Mayer à Joao Souza.

Par conséquent, le terme «prolonged tennis» est utilisé pour expliquer la nature de ce sport en termes de temps d'exposition et de durée.

 

Le tennis prolongé affecte les propriétés de rotation de l’épaule au niveau de l’articulation gléno-humérale.

 

Quelques rappels d’anatomie sur cette vidéo

Lors d’une conférence de presse à Majorque, son oncle Toni rapportait que Nadal est perpétuellement contraint par son corps « Rafael veut continuer à jouer, malgré ses problèmes physiques. C’est ce qui continuera à être déterminant(sa volonté de jouer). Jusqu’à quand ? Qui le sait ? Peut-être 2 ou 3 ans de plus », a-t-il estimé.

« Ce que je dis c’est que Rafael n’est pas un joueur de tennis, c’est un blessé qui joue au tennis et c’est très difficile ».

les athlètes aériens (ayant des préférences motrices aériennes, avec des déplacements verticaux, comme Mannarino) ont une plus grande prévalence (61%) de développer une dyskinésie scapulaire que les athlètes terriens ( qui ont de forts ancrages au sol et des déplacements plutôt horizontaux, comme Tsonga).

 

La dyskinésie scapulaire doit être considérée comme une variable possible de la pathologie de l'épaule chez les joueurs de tennis.

 

Le coup droit contribue à la dyskinésie scapulaire, principalement en raison de la largeur d'inclinaison antérieure scapulo-thoracique et de la rotation interne observées pendant la phase de suivi du coup droit.

 

Les joueurs de tennis atteints de dyskinésie scapulaire présentent un espace sous-acromial réduit et peuvent ainsi développer un conflit sous-acromial.

 

90% des anciens joueurs professionnels présentent un conflit d'épaule postéro-supérieur, en particulier au service, coup qui reste le plus dangereux.

 

La présence de dyskinésie scapulaire chez les joueurs de tennis a été clairement identifiée comme un facteur de risque de blessure au membre supérieur.

 

 

Quelles conséquences en tirer ?

 

La dyskinésie scapulaire est d’autant plus difficile à diagnostiquer qu’elle se situe dans le dos du joueur, celui-ci s’en apercevra difficilement spontanément même en se regardant dans un miroir. De même, le tennis se jouant généralement vêtu, ses partenaires auront du mal à le remarquer.

 

C’est donc, bien évidemment, au professionnel de santé d’en faire le diagnostic.

 

Un examen clinique bien mené, à l’occasion par exemple d’une visite de non contre-indication devra rechercher la présence d’une dyskinésie scapulaire.

 

Une fois le diagnostic posé, la prise en charge repose sur la rééducation au cabinet du kiné et sur les exercices d’auto-rééducation qu’il faudra faire régulièrement. C’est à ce prix que l’on pourra prévenir efficacement les blessures de l’épaule.

 

D’autres modifications fonctionnelles de l’épaules peuvent-elles être à l’origine de blessures du membre supérieur ?

 

 

 

# 3. Les Propriétés rotatoires de l'épaule

 

Une rotation interne limitée peut être associée à différents facteurs :

  • des douleurs à l'épaule, 
  • la durée de la pratique du tennis 
  • l'âge du joueur

 

Un mouvement diminué ou asymétrique dans la rotation interne de l'épaule peut être à l’origine de blessures.

 

La raideur de l'épaule augmente la charge de l'articulation et peut provoquer un traumatisme. 

 

Cependant, ce mécanisme est multifactoriel, car plusieurs facteurs clés tels que la force musculaire, l'intégrité de la chaîne cinétique, la cinématique de l'épaule, jouent un rôle important dans la physiopathologie des blessures à l'épaule.

 

 

Quelles conséquences en tirer ?

 

Là aussi le diagnostic précoce est essentiel. 

 

La visite d’aptitude est un moment privilégié pour dépister ces troubles. Le médecin doit examiner les épaules des joueurs de tennis. 

 

Cela semble une évidence, mais combien de certificats sont encore signés sur un coin de table, sans examen, ou juste après 3 coups de stéthoscope et une prise de tension.

 

Si nécessaire, on confira alors le tennisman au kiné qui pourra travailler sur la récupération des amplitudes rotatoires de l’épaule.

 

 

Mais nous allons voir que le professionnel de santé n’est pas le seul acteur dans la prise en charge du joueur de tennis blessé.

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Le volume de matchs joués augmente le risque de blessure à l’épaule dans un tournoi, surtout après le quatrième match.

 

Des changements dans les composantes clés du mouvement glénohuméral apparaissent :

  • une diminution de la rotation glénohumérale et de l'amplitude totale des mouvements de l'épaule, 
  • une diminution de la force de l'épaule 
  • une augmentation de la raideur musculaire 24 heures après avoir joué au tennis

 

Ces variables peuvent contribuer aux blessures à l'épaule et au coude.

 

Il a également été montré que la fatigue peut conduire à un conflit sous-acromial

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Le conflit sous-acromial correspond à une altération des tendons de la coiffe des rotateurs (le sus épineux -ou supra spinatus- est en général le premier touché) par un cisaillement excessif entre l’acromion et l’humérus lors des mouvements d’élévation du bras.

L'exposition au tennis intensif a été identifiée comme un facteur de risque de développement de modifications articulaires dégénératives de l'épaule dominante chez les joueurs de tennis.

 

Une dernière étude a examiné les changements cinématiques, cinétiques et de performance survenant après trois heures de jeu sur le service.

 

Ils ont rapporté : 

  • une diminution de la vitesse de la balle de service, 
  • une diminution de la flexion maximale du genou, 
  • une diminution de la cinétique des articulations des membres supérieurs

 

Cette fatigue musculaire des membres supérieurs entraîne une augmentation du stress articulaire et un excès de tolérance tissulaire, causant ainsi des blessures.

 

 

Quelles conséquences en tirer ?

 

L’appareil musculo-squelettique du tennisman s’use, il convient donc de le préserver si l’on veut durer.

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# 4. La technique et le niveau de compétence

 

L'épicondylite latérale, ou «tennis elbow», est l'une des blessures de surutilisation les plus courantes au tennis, en particulier chez les joueurs de tennis novices.

 

Une des causes du développement d'une épicondylite latérale pourrait être une mauvaise technique de tennis. 

 

De nos jours, le taux d'incidence de l'épicondylite latérale a été diminué principalement en raison de l'amélioration de la technique et de l'utilisation de la prise de revers à deux mains. Des études en laboratoire ont rapporté que les joueurs de tennis professionnels avec une technique de haute qualité, présentent une cinétique de l'épaule inférieure, et donc théoriquement une charge de contrainte au niveau de l'épaule plus faible, diminuant ainsi le risque de blessure par surutilisation.

 

Ces études ont également montré une capacité à maximiser les vitesses de service avec une charge cinétique minimale de l'épaule.

 

Une explication de cette diminution du risque pourrait être que les joueurs de tennis hautement qualifiés - malgré les exigences physiologiques et biomécaniques accrues au niveau de compétition élevé - auraient une capacité supérieure à transférer les forces à travers la chaîne cinétique et à travailler plus efficacement.

 

 

Quelles conséquences en tirer ?

 

Une fois la tendinopathie traitée, il est indispensable de faire analyser son jeu par le prof de tennis du club et reprendre quelques leçons afin de corriger les défauts techniques.

 

Une blessure vient rarement par hasard. Une mauvaise technique va amplifier les contraintes musculo-squelettiques et occasionnera inévitablement une blessure.

Bien sûr il faut préalablement traiter la pathologie, soulager le joueur qui souvent est limité dans son sport, mais qui sera aussi potentiellement handicapé dans son travail.

 

Mais avant même de reprendre l’entraînement (je ne parle même pas de la compétition), contacter votre prof de tennis, il connaît cette pathologie, il est en mesure de faire un bilan de votre jeu et il vous apportera des conseils précieux. Ce ne sera jamais un mauvais investissement.

 

Sachez ainsi « profiter » de votre blessure pour revenir encore plus fort.

 

 

 

# 5. Les propriétés de la raquette

 

Des recherches sur la taille du grip, la tension des cordes, la taille de la raquette et la réduction des vibrations ont été identifiées pour avoir un effet sur le développement de l'épicondylite latérale.

 

Des raquettes de tennis plus rigides et des forces de préhension plus faibles réduisent les charges mécaniques sur le bras, sans gêner la vitesse de la balle. 

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Une étude récente sur les effets de la modification de la masse de la raquette sur les charges articulaires des membres supérieurs a identifié une augmentation du moment d'inertie polaire de la raquette. 

 

Cette modification peut augmenter le risque de blessure pour les joueurs de tennis.

Jouer avec un grip non adapté peut altérer la qualité de la course ou la cinématique de l'articulation du poignet, ce qui entraîne une mauvaise technique et donc augmente le risque de blessure.

 

Des études biomécaniques ont montré que le poignet non dominant est en déviation ulnaire importante pendant le coup de revers à deux mains, augmentant ainsi le risque de tendinopathie. 

 

Dans le tennis moderne, le coup droit est très puissant et principalement utilisé lorsque les joueurs sont en position de frappe ouverte et semi-ouverte et que le poignet joue un rôle clé dans le développement du moment angulaire pour augmenter la vitesse de la tête de la raquette. 

 

De nos jours, beaucoup de jeunes joueurs de tennis lors du coup droit utilisent des prises full western avec une déviation ulnaire extrême et un valgus du coude augmentant le risque de blessures au tendon du poignet et de pathologie du ligament

médial du coude. 

 

 

Quelles conséquences en tirer ?

 

Tout comme le recours au professeur de tennis après une blessure doit être un passage obligé afin de corriger les problèmes techniques, il est indispensable de faire le point sur son matériel et en particulier sa raquette avec un vendeur spécialisé.

 

Les grandes enseignes sportives généralistes fleurissent çà et là en périphérie des grandes villes mais ne disposent que d’un choix de matériel limité, conçu pour le plus grand nombre, mais absolument pas individualisé pour répondre à un problème spécifique.

 

Il ne faut pas hésiter à faire quelques kilomètres supplémentaires pour s’adresser à un professionnel spécialisé dans le tennis, disposant d’une large gamme de raquettes, qui pourra adapter le grip à votre physionomie, qui saura vous conseiller sur le cordage à utiliser et la tension adaptée. 

 

Cette spécialisation et les conseils donnés ont un coût, certes, mais que vaudrait une raquette 15 à 20% moins chère, mais pas adaptée et source de nouvelles blessures ?

Au mieux elle vous orienterait finalement vers l’achat d’une nouvelle raquette cette fois-ci dans un magasin spécialisé. 

Au pire elle risquerait de vous conduire vers un arrêt définitif de la pratique du tennis en raison de multiples blessures.

 

 

# 6. Des antécédents de blessure

 

Une blessure antérieure a été clairement documentée comme l'un des facteurs intrinsèques les plus courants de blessures musculo-squelettiques dans le tennis.

 

Les joueurs blessés à l'épaule présentent une cinématique d'épaule modifiée et une cinétique articulaire de l'épaule significativement plus élevée que les joueurs non blessés. 

 

Une blessure antérieure de l’épaule peut donc être considérée comme un facteur de risque potentiel.

 

 

Quelles conséquences en tirer ?

 

Là encore la visite médicale de non contre-indication a toute son importance.

La recherche des antécédents doit être systématique.

En cas de blessures scapulaires préexistantes, il faudra informer le joueur sur les risques supplémentaires encourus et l’inviter à ménager son articulation par une pratique

adaptée.

 

 

 

# 7. L’âge

 

Les altérations des articulations glénohumérales et scapulothoraciques liées à l'âge chez les joueurs de tennis ont été largement étudiées. 

 

Le déficit de rotation interne de l'épaule augmente avec l'âge et les années d'expérience, ce qui implique un risque de blessure accru chez les joueurs de tennis seniors.

 

 

Quelles conséquences en tirer ?

 

On joue beaucoup au tennis après 60 ans et au-delà de 80 printemps ! Mieux, pour certains, la compétition prime.

 

Il faut encourager cette pratique. Le tennis est un formidable sport pour le système cardio-respiratoire, pour l’appareil musculo-squelettique, pour la préservation des fonctions cognitives. C’est aussi un formidable vecteur de socialisation.

 

Mais le tennis à n’importe quel prix, non !

 

Reprenez tout ce qui a été indiqué plus haut, et appliquez ces quelques conseils :

  • Moins d’heures passées sur le cours mais avec des entraînements plus qualitatifs.
  • Une visite de non contre-indication complète auprès d’un médecin du sport.
  • Le recours à la rééducation si nécessaire et aux exercices d’auto-rééducation.
  • Ne pas hésiter à reprendre quelques leçons après une blessures.
  • Faire adapter son matériel par un professionnel dans un magasin spécialisé.
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Au terme de cette étude portant sur les blessures du membre supérieur chez le tennisman, 7 facteurs de risque ont pu être identifiés.

 

Depuis la durée de jeu excessive jusqu’au vieillissement, des dyskinésies scapulaires aux antécédents de blessure, l'identification de ces facteurs de risque sera bénéfique pour les cliniciens, les scientifiques du sport et les entraîneurs pour concevoir une stratégie efficace de prévention des blessures et améliorer les performances.

 

Mais la connaissance de ces facteurs de risque est aussi capitale pour le joueur de loisir, pour que le tennis reste un plaisir.

 

 

Bon sport à tous.